samedi 9 février 2008

Cette semaine à Épilogue - 9 février

- Une entrevue avec Hélène Matte et Schallum Pierre, pour la soirée littéraire et musicale Amalgame, présentée le 12 février au Musée de la Civilisation. La soirée est présentée à l'occasion du Mois de l'histoire des Noirs ;
- Danielle Bourgeois nous parle de Prison de poupée, le premier roman d'un [déjà] personnage littéraire, Edouard H. Bond, chez Point de fuite ;
- Bryan St-Louis nous parle de L'enlèvement de Bill Clinton, de Cyrille Martinez, tout juste paru aux éditions L'instant même ;
- Marco April nous parle BD et nous emmène en Afghanistan!

Ce dimanche, 11 h, sur les ondes du CKIA FM, 88,3 ou en rediffusion ce lundi, 10 h!

jeudi 3 janvier 2008

Cette semaine à Épilogue [6 janvier]




L'équipe d'Épilogue vous souhaite une très belle année 2008!
Pour cette première émission de la saison, Valérie Gaudreau rencontre Gilles Archambault pour son roman «Les rives prochaines»

Épilogue, dimanche 11h
rediffusion lundi 10h
sur les ondes de CKIA 88,3-FM à Québec
En direct sur le web

vendredi 14 décembre 2007

Cette semaine à Épilogue [16 décembre]




• L'émission Épilogue fera relâche les dimanches 22 et 29 décembre!
Pour cette dernière de la saison, tous les collaborateurs s'unissent derrière le micro pour partager leurs coups de coeur littéraires de l'année qui s'achève.
Romans québécois et étrangers, BD, essais, poésie, biographies, littérature jeunesse : une heure de discussions sur le meilleur de 2007 qui pourront en prime fournir quelques belles idées de cadeaux!


Épilogue, dimanche 11h
rediffusion lundi 10h
sur les ondes de CKIA 88,3-FM à Québec
En direct sur le web

dimanche 9 décembre 2007

Cette semaine à Épilogue [9 décembre]


• Valérie Gaudreau rencontre Lise Tremblay pour son roman «La soeur de Judith» qui nous plonge à l'été 68 à Chicoutimi-Nord!
• Valérie a aussi rencontré le caricaturiste du journal Le Soleil, André-Philippe Côté, pour son recueil «De tous les...Côté 2007».
• Bryan Saint-Louis nous parle du roman «Hitler à Chicago» de David Albahari 

Épilogue, dimanche 11h
rediffusion lundi 10h
sur les ondes de CKIA 88,3-FM à Québec
En direct sur le web

samedi 8 décembre 2007

Docteur ès imagination

Il n’y a pas d’histoire, dans Docteur Nullité. Seulement un prétexte : un vieux riche, un peu sénile, est parachuté dans un village peuplé d’enfants orphelins, et donne en parallèle à cette trame des conférences ludiques, truffées d’incohérence et d’anachronismes, on ne sait trop où, sur l’histoire du monde et la vision très particulière qu’il en a. Un prétexte, on le répète : prétexte à jouer avec les mots, à s’amuser de l’histoire, à faire rire. On rit et on sourit, en effet, de cette douce folie, même si, bon, un peu plus d’histoire n’aurait aussi pas pu nuire. L’humour absurde ne plaira évident pas à tous, même si certains passages de cette petite fable sont vraiment savoureux. Enfin, un texte de prose humoristique : il y en a si peu dans notre littérature québécoise.

Docteur Nullité, de Simon Paquet, chez Leméac, 131 pages.

Le crime du Latino-Express

Le prix Robert-Cliche est chaque année synonyme d’appréhension, mais au cours des dernières années, il fut aussi signe de déception. Sans déprécier le travail des derniers lauréats, il manquait souvent une petite étincelle qui aurait rendu ces romans plus inoubliables. Stéphane Achille est une surprise rafraîchissante. Un musicien sans succès se fait aspirer par une spirale de coïncidences et se retrouve en Amérique du Sud, en train, à converser avec un dictateur en fin de carrière… Si son Balade en train assis sur les genoux du dictateur n’est pas parfait, il y a quand même dans son idée de départ, sa construction et sa vision globale une énergie particulière qui fait passer un bon moment de lecture. Peut-être le tout n’a-t-il pas l’approfondissement qui en aurait fait une œuvre de réflexion plus intense, et les passages sur la carrière de musicien sont teintés d’un peu de redondance… Mais le petit éclat dans l’écriture de Stéphane Achille nous dit que le meilleur est encore à venir.

Balade en train assis sur les genoux du dictateur, de Stéphane Achille, chez vlb éditeur, 190 pages.

Lecture fluo

Couleur vive (surtout jaune fluo), lettrage stylisé, titre humoristique. On connait la collection «Girls in the city» (en anglais, s’il vous plait). Ça y est, tout est dit. On imagine déjà Sarah Jessica Parker et Kim Cattrall s’échanger le roman d’Ellen Willer en cadeau de Noël. On pourra toujours critiquer les ficelles trop évidentes de ces romans de filles un peu trop prévisibles, sa surabondance de clichés et leur manque de qualité littéraire (ici et là, quelques coquilles et fautes de français, mentionnons-le). Mais puisqu’il faut un plaisir coupable, pourquoi pas celui de la lecture… Si Ellen Willer n’a pas le charme de Helen Fielding ou l’humour facile de Sophie Kinsella, elle s’en tire plutôt bien avec cette petite histoire qui mélange romance et téléréalité. Engagée à la dernière minute pour produire une émission qui rappelle vaguement le Bachelor, Emmanuelle joue sa carrière et ne peut s’empêcher de craquer pour Frantz, le beau prince que se dispute les candidates de l’émission. Allez, faites un effort, vous savez déjà comment ça va se terminer!


Le prince charmant met de l'autobronzant, de Ellen Willer, Marabout Éditeur, 377 pages.