mardi 15 avril 2008

cette semaine à Épilogue [20 avril]



Le 20 avril, Épilogue vous présente un spécial de deux heures remplies d'entrevues avec des auteurs rencontrés à l'occasion du Salon du livre de Québec!

AVEC

* Dany Laferrière pour son roman Je suis un écrivain japonais
• Claude Jasmin pour son roman biographique Des branches de jasmin, l'art d'être un grand-père délinquant
• André-Philippe Côté pour son recueil de caricatures Madame la mairesse
• Alain Olivier pour son recueil de récits Voyage au Viêt Nam avec un voyou

...et encore plus!

Épilogue, dimanche 11h
rediffusion lundi 10h
sur les ondes de CKIA 88,3-FM à Québec
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samedi 12 avril 2008

Cette semaine à Épilogue [12 avril]



Bryan rencontre la très sympathique Rafaële Germain pour son deuxième roman Gin tonic et concombre.
lire ici la critique de Valérie Gaudreau publiée dans Le Soleil du 6 avril

• On parle du recueil de délirantes citations Entendu à Montréal

• Et Danielle Bourgeois nous livre sa chronique poésie

Épilogue, dimanche 11h
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jeudi 3 avril 2008

Cette semaine à Épilogue [6 avril]


• On passe la moitié de l'émission en compagnie de Francis Desharnais qui nous parle de sa BD Burquette.


• Claudine Dufour nous parle du roman La peau des doigts de la jeune écrivaine Katia Belkhodja.



Épilogue, dimanche 11h
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mercredi 26 mars 2008

Cette semaine à Épilogue [ 30 mars ]



• ENTREVUE AVEC MONIQUE PROULX

Si dans Les Aurores montréales, paru en 1996, elle parlait merveilleusement de la ville, Monique Proulx se tourne maintenant vers la nature avec Champagne. Dans son dernier roman publié au Boréal, une galerie de personnages se retrouve sur les terres de Lila, une femme d'origine polonaise qui, à 76 ans, est confrontée à la vieillesse, mais ne lâche pas pour autant sa mission, celle d'être «la gardienne fervente de ce morceau de paradis vierge qu'il fallait protéger contre les prédateurs».

Des personnages qui trimballent tous leur passé, souvent douloureux, car la beauté du monde n'exclue pas non plus une forme de souffrance qui nous ramène sans cesse à notre état d'humain. Champagne est roman qui célèbre la nature, mais aussi les paradoxes de la vie. Un livre qu'on pourrait qualifier de «développement durable de l'âme»...

• Valérie Gaudreau a rencontré Monique Proulx

• Claudine Dufour nous livre sa critique de La notaire de Patrick Nicol

• Et on vous fait part des grandes lignes de la programmation du prochain Salon du livre de Québec


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vendredi 21 mars 2008

lundi 3 mars 2008

En eau smose

Jade Bérubé propose une micro-plaquette d’à peine quelques pages, peuplée de courts récits à peine commencés qu’ils sont déjà terminés. Un livre d’autant plus minuscule qu’on a entrecoupé les textes d’une série de photos! Bien sûr, on peut dévorer le livre de Jade Bérubé en quelques minutes à peine, mais on aurait avantage à ralentir son rythme de lecture et s’attarder sur chacun des mots choisis par l’auteur. Car derrière ce petit ouvrage se cache un réel et minutieux travail d’écriture, et on le sent. La plume de Jade Bérubé est poétique, touchante et la jeune auteure propose images et voyages au lecteur qui saura se laisser bercer par ses mots. Nouvelles? Pas vraiment. Récits, plutôt, qui espère-t-on, saura trouver le public plus littéraire qui lui est dû.


Le rire des poissons, de Jade Bérubé, aux Marchand de feuilles, 69 pages.

L'enlèvement de Sarajevo

Cyrille Martinez a su trouver le titre qui frappe. Mais il y a peu de président américain dans L’enlèvement de Bill Clinton : dans ce récit qui nous amène à Sarajevo, en 1994, dix ans après la tenue des Jeux olympiques d’hiver, il y a beaucoup plus de souvenirs de Katarina Witt et des exploits des skieurs de fond soviétiques. Nedim Hrbat, héros de cette fable (dont la narration est inexplicablement faite au tu), se rappelle et se souvient d’un passé plus glorieux de sa ville. La comparaison entre le Sarajevo de 1984 et celui de 1994 n’est pas nouvelle et quelques passages un peu trop touffus auraient eu avantages à être resserrés. Néanmoins, on aimera comment la forme du texte soutient le fond de ce récit, la façon dont la narration confuse rappelle la destruction de la ville bosniaque et comment les phrases laissés en suspens sont porteuses de sens. On appréciera aussi les souvenirs et les anecdotes des Jeux olympiques de 1984, petites histoires oubliées qui ne manqueront pas de nous intéresser.

L'enlèvement de Bill Clinton, de Cyrille Martinez, chez L'Instant Même, 122 pages.